L’autoconsommation de l’électricité solaire par les producteurs est un terme à la mode. Attention cependant à bien comprendre de quoi il s’agit. Sans système de stockage, pour une installation résidentielle, on peut espérer arriver à consommer au mieux 40% de sa propre production d’électricité. L’utilisation du réseau électrique reste indispensable.

Autoconsommation totale

Du point de vue d’ERDF, on parle d’autoconsommation totale lorsque l’installation est reliée au réseau mais qu’elle n’a pas de compteur de production. L’électricité est soit consommée instantanément par le producteur (autoconsommation d’un point de vue du flux financier et électrique), soit injectée gratuitement sur le réseau. Ainsi, dans cette configuration la part d’électricité autoconsommée d’un point de vue du flux électrique n’est pas forcément égale à 100 %.

Vente en surplus

Dans le cas de la vente en surplus, l’installation est reliée au réseau avec un compteur de production positionnée sur le même branchement que le compteur de consommation

L’électricité est soit consommée instantanément par le producteur (autoconsommation d’un point de vue du flux financier et électrique), soit injectée sur le réseau et vendue.

Autoconsommation, autoproduction, couverture

Le taux d’autoconsommation

Le taux d’autoconsommation correspond à la part de production d’électricité photovoltaïque qui est consommée sur place instantanément.

Autoconsommation (%) = Production consommée sur place / production totale

Le taux d’autoproduction

Le taux d’autoproduction correspond à la part de consommation d’électricité qui est produite instantanément sur place par l’installation photovoltaïque.

Autoproduction(%) = Consommation produite sur place / consommation totale